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01 mars 2018

GERMANIA (ROMAN)

 Alain Crémieux – Les impliqués Editeur


11 décembre 1941 : Hans Ottobrohmsen n’a pas fermé l’oeil de la nuit. Officier allemand à l’avancement moyen, à la suite de circonstances inattendues, il a été nommé aide de camp auprès du Chancelier du IIIème Reich. De par sa fonction, il sait que le Führer doit annoncer dans un discours sa déclaration de guerre aux Etats-Unis. Hans, après cette nuit de réflexion, pense qu’une telle déclaration fait courir de grands risques à l’Allemagne dans l’issue de la guerre en Europe. Il doit oser le dire à son Führer et prend le courage d’aller le rencontrer à midi dans son bureau. Mais, Hitler a fait le même raisonnement et se résout à modifier ses projets. La guerre avec les Etats-Unis n’aura pas lieu, et l’histoire des soixante-dix dernières années en sera profondément modifiée…


Notre camarade Alain Crémieux nous rapporte dans Germania I, dans des détails qui rendent l’histoire très véridique, le déroulement de faits issus d’une décision opposée à celle qui a été réellement prise, et nous décrit le monde tel qu’il serait devenu.

Avec Germania II, c’est d’une autre sorte d’uchronie dont traite l’auteur : celle d’événements dont l’issue n’est pas celle que l’on connaît. Le 20 juillet 1944, un attentat est commis au quartier général d’Hitler. Le Führer y trouve la mort.
Le cours de la seconde guerre mondiale est profondément modifié. Maria Wolfram, née à Berlin, et secrétaire d’un colonel à l’hôtel Meurice à Paris, vient de fêter ses vingt-et-un ans. Dans ses mémoires, écrits en 1995, elle nous raconte comment le monde a changé pendant cette moitié de siècle, et nous fait découvrir une histoire nouvelle.

Ouvrage richement illustré par les connaissances historiques de l’auteur sur la période traitée, et notamment sur le sentiment des allemands pendant la guerre, Alain Crémieux confirme ses talents d’historien et de romancier, et nous invite à faire jouer notre imagination pour notre plus grand plaisir.

 

 

 

 

Auteur

Daniel Jouan a effectué sa carrière à la DGA, d’abord dans des fonctions techniques au profit des programmes de dissuasion nucléaire (MSBS et Pluton), ensuite dans le suivi de l’activité industrielle de l’armement, et a quitté le service en 2005 après avoir été chargé de la gestion financière des études et recherches de défense. Voir les 6 autres publications de l'auteur
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