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11 écuries s'affrontent pour la course de formule électrique aux invalides
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31 mai 2019

COUP DE FOUDRE POUR LE PARIS E-PRIX

Vendredi 26 avril, à l’initiative de la Section Carrières, quelques jeunes IA ont pu participer en VIP au fameux Paris E-Prix, sur la place des Invalides, grâce à notre camarade Eric Barbaroux.


Eric, passionné de sport automobile depuis toujours – il a même été au cabinet du ministre des Sports – est le co-inventeur et promoteur de la F1 électrique. Il pilote depuis quatre ans l’organisation du Paris E-Prix qui se tient autour des Invalides, sans conteste le plus beau site des 12 grands prix mondiaux.

12 h.

Rendez-vous porte A1. La team et les bénévoles nous accueillent chaleureusement avec des badges VIP. Entrée privilégiée qui nous permet d’accéder au plus près des stands.

12 h 15.

Nous sommes conduits au plus près du stand DS Techeetah. Le pilote français de l’écurie, Jean-Eric Vergne, a gagné la course l’an dernier, et a été champion à la fin de l’année 2018. Seules six personnes ont le droit de toucher à la voiture, celles qui portent un brassard. Nous discutons avec Pascal Tortosa, le « race ing », c’est-à-dire l’interface radio permanente entre le pilote et les équipes techniques. Il nous explique que la mécanique comme la batterie étant imposées, on fait des prouesses sur la gestion dynamique de la batterie : aujourd’hui 97 % de l’énergie est transmise aux roues et 70 % de l’énergie de freinage est récupérée.

Gestion de l'énergie entre le pilote et le "race engineer" sur le stand DS

13 h.

Déjeuner dans un food truck. Of course.

14 h.

Visite des stands. Au programme, des simulateurs, mais également de la réalité virtuelle et de nouveaux moyens d’interaction. L’enjeu est évidemment de séduire, en particulier une population jeune. Il devient possible de diriger une mini-balle de foot en utilisant son cortex visuel ou de revivre l’aventure de l’automobile dans un fauteuil massant. Plus sérieusement, tous les grands constructeurs témoignent par leur présence qu’ils ont résolument pris le virage de l’électrique.

Match au sommet (du cortex) entre Adrien et Charles

15 h 30.

Shakedown : les tours de reconnaissance du parcours. Six tours seulement, qui sont les seuls tours de reconnaissance des pilotes avant les qualifications du lendemain et qui servent à valider les simulateurs, sur lesquels les pilotes ont couru des centaines d’heures. La vitesse est limitée, mais déjà, depuis les tribunes, on sent les pilotes s’impatienter. Ce n’est plus le grondement des Michel Vaillant, mais un concert de sifflements où chaque voiture a sa propre signature. Au dernier tour de piste, sortie du pilote espagnol. Les autres équipes doivent alors ralentir le rythme pour éviter l’obstacle.

Est-ce que les données sont suffisantes pour les équipes ? Ont-elles pu suffisamment anticiper le lendemain ? La météo s’annonce pluvieuse sur ce circuit étroit et sinueux. Eric a su offrir à la formule E un cadre magnifique : entre le pont Alexandre III et la tour Eiffel. Nous prenons un dernier verre et quittons la piste, des étoiles plein les yeux. Merci Eric.

Amandine, Nathan, Adrien, Laurent, Charles, Antoine, Jérôme

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